Bonjour à toutes et à tous,

Il se pourrait que tenir ma promesse du 10 septembre dernier de vous inciter régulièrement à réfléchir sur les divers thèmes développés dans mon premier essai, NEMESIS Remettons le monde à l’endroit, soit un coup d’épée dans l’eau si j’en juge par l’absence de réactions écrites tant sur mon blogue que sur LinkedIn ou Facebook ! Mais après tout, peut-être certains d’entre vous sont-ils en train de lire les pages de l’essai que j’avais indiquées… ou l’essai tout entier ?

Alors dans le doute, je vous transmets aujourd’hui mes encouragements à examiner un troisième thème – après la fiscalité et les retraites – qui parle d’aménagement du territoire. Nous savons depuis longtemps que la politique du laisser-faire qui favorise depuis trois quarts de siècle le développement de la civilisation de l’automobile et du transport routier de marchandises démontre aujourd’hui de façon exacerbée les conséquences délétères multiples d’un tel choix politique en termes de coûts pour la collectivité et pour les ménages, de fatigue et de millions d’heures perdues dans les transhumances domicile-travail, de contribution majeure au réchauffement climatique, à l’épuisement des ressources naturelles et à la pollution par les particules fines qui provoque chaque année des dizaines de milliers de morts prématurées. En bref, une forte contribution à la croissance économique de l’industrie automobile et des entreprises de travaux publics afférentes, mais une croissance particulièrement toxique dans tous les sens du terme !

Je vous renvoie donc aujourd’hui aux développements présentés sous le titre suivant au chapitre V de l’essai (p. 349 à 365) : Organiser nos territoires pour mieux s’affranchir des moyens de transport.

A bientôt de vous lire sur mon blogue ; notez une fois encore que celles et ceux qui souhaitent me réserver leurs commentaires peuvent cliquer sur l’onglet « Écrire à l’auteur ».

Bertrand